caroussel Hypsophonia

Hypsophonia 19h47 Thomas Ezekiel

Hypsophonia 19h47 Thomas Ezekiel

L’OPÉRA-ROCK

Hypsophonia 19h47 est une compilations de 20 ans de pratique et d’expérimentations musicales, où Thomas Ezekiel a su mêler ses multiples inspirations pour en faire un spectacle aux sonorités inclassables.

Déroutant, sûrement… Pour autant, Hypsophonia 19h47 relate un rêve qui pourrait être celui de Monsieur Tout le Monde. Hypsophonia 19H47

Par des couleurs musicales extrêmes et indescriptibles, il explore dans les moindres détails le surréalisme, l’histoire à la fois pleine de sens et sans queue ni tête, que chacun d’entre nous pourrait vivre.
Ce spectacle met en lumière ce que personne n’arrive à décrire au réveil, après un rêve compliqué! Et dire que certains pensent que les musiciens d’aujourd’hui n’ont plus rien à inventer…

PROLOGUE

Boubou, c’est un enfant de 7 ans qui chante pour s’endormir … ou pas. Il va ainsi entrer dans le monde de la « vie parallèle », créée en marge de la « vie réelle » par le « recycleur d’images ». Cette machine à fabriquer rêves et cauchemars qui associe, au cœur de notre cerveau, l’inconscient et le subconscient.
Bien sûr, si le monde des rêves s’appelle « vie parallèle », ce n’est pas pour rien : l’auteur se joue des résonances avec la vie réelle et questionne sur l’essence de la vie et l’humanité. Boubou, c’est un personnage imaginaire, mais ça pourrait être vous …

« Hypsophonia 19h47 », c’est le rêve de Boubou :

un rêve d’enfant, mais dont il explore plutôt le côté obscur sans pour autant se situer vraiment dans les habituelles évocations d’un cauchemar. Il ramène aussi bien aux références de l’enfance, côté obscur, comme le « Pays des Jouets » de Pinocchio et lorgne volontiers vers l’univers inquiétant cher à Lewis Caroll et, sous des airs de « Yellow Submarine », aux images psychédéliques du « Walrus » des Beatles.

Le jour c’est fait pour vivre, et la nuit pour rêver

Bienvenue dans votre Recycleur d’Images

Les jolis tout plein, les vilains pas beaux, le meilleur comme le pire

Tout est permis dans le Monde de la Vie Parallèle

Même les phrases, même les mots peuvent se distordre

Selon l’humeur, dans l’ordre et le désordre

GENÈSE

Un mardi 11 janvier 2000 à 19h47, une musique me vient en tête et commence à tourner en boucle. Est-ce que j’ai déjà entendu ça quelque part ?

A bien y réfléchir, non. C’est une musique qui m’appelle, qui vient de mon inconscient, de mon
subconscient.

Au fil des jours et des semaines qui suivent, cette musique ne me quitte pas, elle s’incarne même,désormais, en un personnage : « Boubou », un enfant de six ou sept ans qui chante dans son lit avant de s’endormir. 

En moins de deux ans, l’album-concept « Bienvenue chez les Taupes » est presque fini d’écrire, il restera partiellement inachevé par manque d’outils et de maturité du moment, et séjournera dans un coffre fort bien garde de ma mémoire.
Entre temps, la vie suit son cours tout en musique, ponctuée de la sortie de mes trois premiers albums.

Des extraits de cet album imaginaire ressurgissent cependant par le biais d’un morceau concept de 18 minutes, « Ville Fantôme », dont une première version est enregistrée et intégrée à mon premier album auto-produit « Ouvrez les Œillères » en 2006.

Les aléas de la vie m’incitent entre temps à m’intéresser de près à l’univers du rêve et a écrire régulièrement le contenu des tribulations nocturnes vécues dans mon inconscient. Peu a peu se réveille l’envie de faire vivre toute cette suite musicale sous forme d’album concept, autour du rêve, cette notion qui évoque aussi bien des choses vécues dans une vie parallèle propre à notre sommeil ou à tout autre état de conscience modifiée, que les désirs intenses que nous nourrissons quotidiennement de choses que nous souhaitons voir se réaliser dans nos vies.

L’hiver 2012-2013 me permettra de revoir de fond en comble l’écriture de l’enchaînement musical, du scénario global et des textes précis de ce concept qui se nomme alors « Le Rêve de Boubou ». Le 11 janvier 2013 à 12h43, l’écriture est terminée, une autre aventure commence avec un équipe … de rêve.

Aujourd’hui, « Le Rêve de Boubou » est vivant, tellement vivant qu’il a décidé, de lui-même, de se rebaptiser « Hypsophonia 19h47 ». Je suis heureux de le partager avec vous.
Bienvenue dans mon recycleur d’images.
                                                                                                                          Thomas Ezekiel

 

SCÉNARIO

Le projet artistique est construit en 5 actes sur le modèle d’un opéra classique. Boubou est le personnage principal, il évolue tout au long de l’histoire dans les différentes phases de son sommeil, au gré de ses rêves et de ses cauchemars. Il sera accompagné dans son voyage par différents personnages, abstraits, étranges, irréels mais bien vivants.

  • Acte 1 : Le Rêve de Boubou Transition entre l’éveil et le rêve, mise en route du Recycleur d’Images.
    • Segments :
      • Ouverture
      • Boubou (1ère partie)
      • Nocturne
      • Moutonnière
      • Le Show des Grillons
  • Acte 2 : Puits sans Fond Début des festivités oniriques, apparition de nouveaux personnages et animaux.
    • Segments :
      • Chez les Taupes
      • Cosmic Fantaisie
      • Puits sans Fond
      • Dors en Paix
      • Course en Peluche
  • Acte 3 : Ville Fantôme Oscillations entre rêve et cauchemar, nouveaux décors et bêtes étranges.
    • Segments :
      • Équerre
      • Ville Fantôme
      • Symphonie des Soucoupes Volantes
      • Bienvenue chez les Taupes
      • Valse des Musaraignes
  • Acte 4 : La Fin du Cauchemar À quelques minutes près, tout bascule. Ça sent le drame à plein nez.
    • Segments :
      • Bientôt la Fin
      • Mix-Ture
      • Impasse entre la Voie H et la Voie C
      • Cellule 101
      • La Fin du Cauchemar
  • Acte 5 : Boubou de Chemins Retour au bercail : le subconscient du rêveur se projette dans son avenir avant de rembobiner son rêve pour revenir aux premiers pas de la petite enfance.
    • Segments :
      • Nouvelles de la Vie Parallèle
      • Gags à Gogo
      • Bienvenue
      • Rembobinez
      • Boubou (2ème partie)

« Ainsi le livre se finit, avant que le jour ne se lève – Après avoir rêvé sa vie, il faut vivre son rêve »

LES PERSONNAGES ACTIFS

  • Les Narrateurs Omniscients :

Au nombre de deux, travaillant en constante concertation et complémentarité, incarnés par Thomas Hilaire et Thomas Ezekiel.

  • Les Objectrices de l’Inconscient :

Nombre minimum de deux, dont l’incrémentation n’a pas de limite définie, on pourrait aussi parler de l’Objectrice de l’Inconscient et son/ses image(s), incarnées par Audrey Le Corre.

  • Les Ombres :

Au nombre variable selon le besoin de main d’oeuvre du moment, incarnées en premier lieu par Clément Denis plus tous les énergumènes qui travaillent dans le Recycleur d’Images, à savoir Thomas Ezekiel, Thomas Hilaire, Pierre Nouhaud, Audrey Le Corre, Elina Bouchard.

  • Les Voix :

Au nombre pluriel indéfini mais qui parlent toujours à la première personne du singulier (l’anti-récit de la schizophrénie), incarnées par Elina Bouchard, souvent soutenue par Audrey Le Corre, Thomas Ezekiel et Thomas Hilaire. Dans les moments de gros rush, Pierre Nouhaud et Sylvain Brousse peuvent venir leur prêter main forte (ou plutôt, voix forte).

  • Le Pilote du Recycleur d’Images :

Au nombre absolunament singulier de 1, c’est LE pilote, il n’y en a pas deux comme lui. Dans la logique binaire, 1 signifie OUI, 0 signifie NON. Donc c’est OUI, et il est incarné par Pierre Nouhaud.

  • Le Roy des Bouffons :

Au nombre aussi singulier et positif que le Pilote, alias 1, à la différence des Bouffons du Roy, qui par définition sont plusieurs. Le Roy des Bouffons est incarné par Thomas Ezekiel et son porte-voix.

LES PERSONNAGES GRAVITATIONNELS

Ils ne sont pas obligatoirement incarnés, ou même représentés, ce n’est pas une nécessité dans la mesure ou de fait, ils sont présents, font partie du décor, et le rêveur est libre de se les imaginer comme bon lui semble.

  • Les Anges et les Démons :

Au nombre infini, ils animent le conscient et l’inconscient du rêveur. Lorsque exceptionnellement ils sont incarnés, c’est par la Grande Chorale.

Les Amis :

Au nombre qu’il convient au rêveur de leur donner, ils font partie intégrante de sa vie, sans eux, la vie n’en serait pas une.

Et enfin… Boubou : « soit dit entre nous, Boubou c’est tout fou, ça pourrait être vous » !

LES ARTISTES

Guitare, piano, Fender Rhodes, chantThomas Ezekiel 

Issu d’une famille de musiciens autodidactes, Thomas Ezekiel apprend la guitare à 6 ans, puis le piano à l’aide de son père. Hypsomania 19H47 Thomas-EZEKIELIl s’intéresse rapidement au picking de Marcel Dadi, puis aux univers riches de voyages, d’énergies rock et d’arrangements vocaux des Beatles, Queen, Supertramp, Pink Floyd.
En 2001, il entame des études en musicologie à l’université de Poitiers et apprend la théorie musicale au Conservatoire.

Débuts

Il fonde le groupe Zeben en 2002, lequel se dissout en 2004, année de la rencontre avec le bluesman Bobby Dirninger qu’il accompagne en studio (album « In the End ») et sur scène durant trois ans.
Parallèlement, il aboutit ses deux premiers albums « Ouvrez les Œillères » (2006), qui sera suivi de premières parties comme celle de Bumcello, Jim Murple Memorial ou encore Blankass, et « La Gueule du Monde » (2008), chroniqué sur Francofans et diffusé régulièrement sur bon nombre de radios associatives et internet.

Ce disque lui permet par ailleurs de partager l’affiche avec Victor Deme (Festival de Vassivière), Jacques Higelin (Festival aux Champs, à Chanteix) et Tchavolo Schmitt (Les Lendemains qui Chantent, à Tulle).

Son  troisième disque « Tout vu tout connu », sorti en 2011, sera classé dans les 8 indispensables de Francofans et lui offrira les premières parties des Têtes-Raides (Centre Yves Furet, à la Souterraine), et de la Ruda (Les Lendemains qui Chantent, Tulle).

En 2015

il sort un album de jazz « Diamant Rouge », en duo avec le guitariste Gaël Rouilhac.
Thomas Ezekiel a également collaboré avec les artistes ou groupes tels que Fol Avril (pop rock), Keltas (musique celtique), Caiman Swing et Uncle Boom (swing New-Orleans), et joue actuellement avec Les Amants de Simone, Bernadette, Trio Rive Gauche (chanson française), Sweet Note (swing New-Orleans), Bobby Dirninger, et régulièrement en duo jazz piano guitare avec Gaël Rouilhac.

Batterie, chant – Thomas Hilaire 

Thomas Hilaire débute la musique par le piano à l’âge de 8 ans. Deux ans plus tard, il se tourne vers la batterie et intègre laHypsomania 19H47 Thomas-HILAIREDrum school Lajudie“. Il en sort diplômé major de sa promotion à 18 ans.
En parallèle, il étudie la percussion classique au conservatoire national de Limoges pendant deux ans, ce qui lui permet de bénéficier d’une expérience de percussionniste dans un orchestre classique.

Dès ses 14 ans, il s’initie à la scène au sein d’un groupe de reggae. Par la suite, il collabore à différents projets musicaux de styles variés (blues, rock, funk, jazz…) plus sérieux.

Sa pratique du piano lui permet de participer aux compositions et aux arrangements.
Actuellement, en plus de son travail d’enseignant à la “Drum School Lajudie“, il joue et fait partie intégrante de plusieurs groupes, comme Bobby Dirninger, Marilyn’sdressing room, Philippe Lars, Hot Gang, et l’orchestre de jazz du Limousin.

Guitare, chant – Pierre  Nouhaud

Il commence la guitare électrique en complet autodidacte fin 1992, et joue dans ses premiers groupes trois ans plus tard : Hypsomania 19H47 Pierre-NOUHAUDThe Splash Cats (Rock Funk) et Burzee (Funk).
De 1996 a 2000, il prend des cours de guitare et de basse avec Daniel Mathieu, multi-instrumentiste limougeaud.

Il intègre en 2000 le groupe Éjectées avec qui il part jouer en France et à l’étranger.

Parallèlement, il est guitariste et chanteur du groupe Aloha (variétés), et fonde le groupe Twinz Staff principalement orienté funk-rock.
Entre 2005 et 2008, il accompagne également le chanteur Antoine Egalité sur scène et en studio.
Depuis 2008, il est le guitariste attitré de Bobby Dirninger, Thomas Ezekiel ou encore Philippe Lars, et guitariste ou bassiste remplaçant dans différentes formations, dans des styles très variés (pop, pop-rock, rock, blues, trip-hop, trip-hop, zouk, variétés, folklore …).

Basse, orgue Hammond Clément Denis

Beau parti, gendre idéal, membre du fanclub de Starmania , Clément tombe depuis son plus jeune âge dans la musique pop rock, Hypsomania 19H47 Clement-Denisjusqu’à ce qu’il fasse la rencontre d’autres musiciens, et d’autres influences qui le mèneront vers des sons plus groovy et funk.

Initialement claviériste lors de son adolescence dans un groupe de rock…

Mais à cause (ou grâce) à un batteur qui tapait trop fort, il se mit à la basse et découvrit l’instrument qui pour lui est presque encore un mystère. Passionné par l’univers des vieux claviers vintage des années 60 et 70, il s’adapte avec une facilité déconcertante à tout ce qui se joue avec des touches noires et blanches.
Devenu en 2015 le bassiste attitré de Keltas (musique celtique et musique traditionnelle), il est aussi pianiste, claviériste ou bassiste dans les groupes Curtis Simmons Band (rock-blues),
Ornida Dal Lado (jazz-électro), Monkey Business (reprises de pop rock 60’s-70’s).

Chant – Audrey Le Corre

Après des débuts sur scène à Paris, dans le théâtre d’improvisation, elle intègre en 2005 l’école d’art dramatique “Septième ActeHypsomania 19H47 Audrey-LE-CORREoù elle joue notamment dans Oncle Vania sous la direction de Valérie Antonijevitch et Lever de Rideau dirigée par Alain Courivaud.

En parallèle, elle s’initie au chant avec David Jean et participe à la chorale gospel qui accompagne le groupe Influence Gospel sur quelques concerts.

Sa formation théâtrale achevée, elle se dirige vers l’audiovisuel : clips, courts et moyens métrages, films, télévision où elle apparaît notamment dans « Un Village français », série à succès de France 3.

Actuellement chanteuse et animatrice au sein de Qolniqo, elle travaille également sur un recueil de nouvelles fantastiques, et la coécriture d’une pièce de théâtre sur le thème de la mémoire avec la comédienne Cécile Mazéas.

Elina Bouchard – chant

Elina découvre le théâtre et la danse au cours de son adolescence, puis à 23 ans, pousse la porte de Sylvie Dubreuil avec qui elle Hypsomania 19H47 Elina-BOUCHARDprend des cours de technique vocale.
De 2008 à 2010, elle devient la chanteuse du groupe de pop-rock The Bloody Folks.

Dans le même temps elle rencontre Thomas Ezekiel qui lui propose de collaborer à l’album « Tout vu tout connu» qui sort en 2011.

La même année, elle chante en trio avec Sylvie Dubreuil et Sarah Tardien, pour un concert hommage à Gainsbourg sur la scène du CCM John Lennon, organisé par le collectif limougeaud « Les Artistes en collec’ ».
Bibliothécaire, elle travaille également sur le site de l’emusic-box, juke-box virtuel de la musique en Limousin, et dans ce cadre elle co-anime une émission de radio sur Beaub’Fm.

 

LES TECHNICIENS

Mathieu Potel :

  • Prise de son, régie technique

Thomas Marchand :

  • Lumières

Julie Lalande :

  • Mise en scène, direction artistique

CONCEPT ALBUM OU OPÉRA ROCK ?

Hypsophonia 19h47, c’est un peu des deux, en cela, une curiosité car en langue française, c’est plutôt rare. Si l’on excepte, les œuvres signées Berger- Plamondon (notamment « Starmania »),

  • « Melody Nelson » de Gainsbourg,
  • les créations pour enfants comme
    • « Emilie Jolie » 
    • « Le Soldat Rose »,
  • ou encore le fabuleux et injustement méconnu
  • « Les aventures de Simon et Gunther … » de Daniel Balavoine (l’une des principales inspirations artistiques de Thomas Ezekiel).
Très peu d’artistes se sont lancés dans ce type de projet.

Aujourd’hui, et surtout depuis une dizaine d’années en France, c’est plutôt le principe de la comédie musicale grand public qui prévaut, avec ses titres taillés en format tube et ses histoires inspirées de faits et de personnages historiques ou de sagas littéraires épiques.

Rien de tout cela ici :

« Hypsophonia 19h47 » est une réelle création, de A à Z, imaginée par Thomas Ezekiel. Dans l’album comme sur scène, tous les titres se suivent, s’enchaînent sans temps mort et racontent une histoire. Par ailleurs, les autres canons caractéristiques d’un album concept sont respectés : un thème musical fil rouge, des personnages aux rôles bien définis, une multiplicité d’interprètes, une ouverture, un final.

En cela, on peut aisément situer Hypsophonia 19h47 entre:

  • Le “Sgt Pepper’s Lonely Heart Club Band » des Beatles

  • Le « The Wall » de Pink Floyd le « Pet Sounds » des Beach Boys

  • Le « Tommy » des Who

  • Ou encore, en format poche, la chanson « Bohemian Rhapsody » de Queen

Autant d’exemples, ça tombe bien, qui sont également des influences majeures de l’auteur.
Alors, comment définir cet ovni ? En découvrant Hypsophonia 19h47, la balle sera dans votre camp !

Album

Disque enregistré et mixé par Mathieu Potel au studio La Palette à Sainte-Marie de Vaux, prise de son cordes, cuivres, bois et chorale réalisées par Alain Mireaucourt à Média Studio, Verneuil-sur-Vienne.

 

 

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